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Automobile

doubler par la bretelle

Anglais: divebomb

Pour un automobiliste, dépasser un trafic plus lent en empruntant un itinéraire plus long, comme une paire de bretelles de sortie et d'entrée d'autoroute.

divebomb: dépassement agressif via les bretelles d'entrée et de sortie

Le « divebomb » consiste à dépasser un véhicule plus lent sur une autoroute en sortant de l'autoroute, en faisant le tour par des routes secondaires ou des voies de desserte, et en y rentrant devant le trafic que l'on vient de quitter. La manœuvre tire son nom de la trajectoire descendante soudaine : on quitte l'autoroute principale, on fait le tour et on y remonte. Elle est distinctement différente du changement de voie, qui se produit dans le flux de la circulation, et du dépassement traditionnel sur deux voies, qui a lieu sur le côté opposé d'une route divisée.

Le « divebomb » fonctionne là où la géométrie de l'autoroute le permet. Les scénarios typiques incluent les échangeurs où les bretelles de sortie et d'entrée sont suffisamment proches pour qu'un conducteur déterminé puisse franchir l'écart en moins de temps que de rester bloqué dans les embouteillages. Les rues de surface parallèles à une autoroute, ou les voies d'accès qui relient des bretelles d'accès/sortie adjacentes, créent l'opportunité. Le calcul du conducteur est la vitesse : le détour coûtera-t-il moins de temps que d'attendre dans la file ? Sur une fusion ou un goulot d'étranglement congestionné, la réponse est parfois oui.

Le « divebombing » comporte de réels dangers. Les bretelles de sortie sont en pente descendante et ont un rayon de courbure plus serré que les voies d'autoroute ; les véhicules qui freinent fort en virage risquent de perdre le contrôle. La réintégration d'une autoroute depuis une route secondaire ou une bretelle lente exige de s'insérer dans la circulation en mouvement, souvent avec un désavantage de vitesse relative important. Les traversées d'intersections sur les routes secondaires introduisent un risque de collision avec le trafic perpendiculaire. Les réclamations d'assurance et les rapports de collision montrent le « divebombing » comme un facteur dans les accidents de fusion et de réintégration.

L'application de la loi sur la circulation décourage le « divebombing » dans les juridictions où il constitue une infraction au code de la route. Certaines régions le classent comme conduite imprudente ou utilisation inappropriée des voies. Le phénomène est le plus courant sur les autoroutes fortement congestionnées pendant les heures de pointe, en particulier dans les zones métropolitaines dotées de réseaux d'échangeurs denses. Les conducteurs qui pratiquent régulièrement le « divebombing » sont exposés à un risque accru d'accidents et à des tarifs d'assurance proportionnels au risque.

Le terme lui-même est un jargon professionnel, utilisé par les ingénieurs de la circulation, la police et les conducteurs expérimentés pour décrire une tactique spécifique et reconnaissable. Il n'apparaît pas dans la plupart des réglementations formelles par son nom, mais le comportement lui-même peut être cité en vertu des statuts régissant la conduite sécuritaire, l'utilisation appropriée des bretelles ou le respect des itinéraires affichés. Comprendre le terme est utile lors de la lecture des rapports d'incidents, des études de trafic ou des discussions sur les forums de dashcam entre professionnels de l'automobile.

Sources

Entrée IG575025/11/2015

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